Corrigé Pondichéry 2010

 Pondichéry 2010.

Eléments de correction.

  

Partie 1: La convergence lithosphérique et ses effets.

I. Les caractéristiques du volcanisme des zones de subduction.

  • volcanisme explosif (lave visqueuse, nuées ardentes, blocs de toute taille, cendres...)
  • volcans localisés en arrière de la zone de subduction, formant un arc volcanique.
  • andésite (hornblende, plagioclases, microlites et verre) et rhyolite (quartz, feldspaths altérés, biotite, microlites et verre).

II. Formations des magmas des zones de subduction.

  • métamorphisme hydrothermal des gabbros le long de leur parcours de la dorsale à la zone de subduction.
  • avec le plongement de la plaque chevauchée, augmentation de la pression, d'où fuite de l'eau des minéraux hydratés.
  • eau transformée en vapeur d'eau s'échappe de la plaque chevauchée et hydrate les péridotites de la plaque chevauchante.
  • hydratation des péridotites abaissent leur point de fusion d'où formation de magma.
  • remontée par différence de densité.

 Schéma de la formation du magma en zone de subduction (en commançant au niveau de la dorsale et en indiquant le métamorphisme hydrothermal).

 Partie 2. Exercice 1: Immunologie.

document : graphique montrant la relation entre la charge virale et le pourcentage de personnes ayant déclaré la SIDA 5 ans après contamination. Observation: pour une charge virale entre 1000 et 5000 copies d'ARN/ml, 9% des personnes déclarent le sida 5 ans après contamination; pour une charge virale entre 40000 et 100000 copies d'ARN/ml, 61 % des personnes déclare le sida. On observe dans une corrélation entre la charge virale et le passage en sida déclaré: plus la charge virale est importante, plus le passage en phase de sida déclaré est facilité. Ceci est à mettre en relation avec la proportion de cellules du système immunitaire infectées par le VIH et donc incapables de participer à toute réaction immunitaire.

Rappeler ce qu'est la phase de sida déclaré.

Partie 2. Exercice 2: Procréation.

Document 1: Observations d'altération à différents niveaux de la fonction de reproduction chez des individus mâles lorsqu'il y a mise en contact avec des oestrogènes ou agonistes au cours du développement in utero.

 Document 2: Les gonades indifférenciées possèdent des récepteurs spécifiques aux oestrogènes, les récepteurs ERa. Ces récepteurs sont codés par un gène présent sous deux formes alléliques ERa+ et ERa-. Suivant le génotype des individus, on observe différents effets sur la sécrétion en testostérone:

  •  les souris ERa+//ERa+ ont une faible sécrétion de testostérone ;
  • les Souris ERa+//ERa- ont une sécrétion plus forte en testostérone ;
  • les souris ERa-//ERa- ont une sécrétion maximale en testostérone.

Ce document nous indique que le génotype homozygote ERa+ exerce une inhibition sur la sécrétion en testostérone par l'intermédiaire de l'action des oestrogènes sur les cellules de Leydig. Le génotype hétérozygote a une inhibition moins puissante (il y a production de récepteurs fonctionnels pour moitié des récepteurs produits). Le génotype ERa- homozygote ne produit pas des récepterus fonctionnels et donc il n'y a pas d'inhibition de la sécrétion de la testostérone.

Document 3: Pour les souris mutées homozygotes, on observe une forte sécrétion des trois protéines impliquées dans la synthèse de la testostérone. Il semble donc que les oestrogènes agissent par l'intermédiaire de leur récepteur ERa pour inhiber la transcription des gènes des protéines StAR, P450scc et P450c17. Sans ces protéines il ne peut y avoir production de testostérone.

 Partie 2. Exercice 2 enseignement de spécialité: Diversité et complémentarité des métabolismes.

Document 1a: protocole d'expérience qui permet de déterminer les molécules produites au cours du temps par la photosynthèse.

Document 1b: La photosynthèse permet la production d'un grand nombre de molécules dont des glucides et des acides aminés.

Document 1c: La chromatographie à 5s montre la synthèse de 4 molécules (à citer) qui sont des oses (glucides) alors que la chromatographie à 10 s montre la synthèse de 6 molécules (à citer) qui sont des oses et des acides aminés.

La production de glucides se fait donc bien par étapes au cours de la photosynthèse.

 Document 2: Le gène rbcS est le gène de la rubisco, la protéine responsable de la fixation du carbone. On observe que plus il y a de saccharose dans le milieu, moins ce gène est transcrit. S'il n'est pas transcrit alors il y aura moins de rubisco et donc moins de fixation de carbone (moins de formation de glucides au cours de la photosynthèse. Plus la photosynhtèse se produit, plus il y a production de saccharose. Ce saccharose va exercer un "rétrocontrôle négatif" sur la poursuite de la photosynthèse en fonction des besoins de la cellule.

Date de dernière mise à jour : 04/02/2012

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